CIMOC

CIMOC

21 août 2014 0 Par misaki03

Bakuman, vous connaissez ? Ce shonen novateur sur l’univers des mangakas. Vous avez aimé le concept ? J’espère que oui, car comme toute nouveauté cette licence a engendré des petits nouveaux dans le domaine. Et aujourd’hui c’est de CIMOC que je vais vous parler.

CimocCIMOC, ou l’anagramme de COMIC, est donc un manga centré sur l’univers des auteurs de mangas et de leur publication. Créé par deux coréens, Im Dal Yeong au scénario (aperçu sur Freezing) et Lee Hae Won aux dessins, cette œuvre est sortie au Japon en 2011 pour ne nous parvenir qu’en 2013 et ne dure que 5 volumes seulement.

Un manga court donc, et qui se différencie de Bakuman assez facilement par son approche et son ambiance. Tout d’abord, CIMOC est un seinen contrairement à son aîné. Les amateurs de fan service et de jolies jeunes femmes seront ravis, et ceux qui sont charmés par l’humour ne seront pas déçus.

Ici, l’histoire raconte l’avènement d’un petit prodige du manga qui a beaucoup de difficultés à percer à ses débuts. Kôta Inamine est en effet un simple assistant mangaka lorsque nous découvrons le personnage. Maladroit, emplis d’idéaux et de bonne volonté mais peu chanceux, ce dernier va connaître de nombreuses déboires.
Mais si l’histoire s’arrêtait là…il n’y aurait aucun intérêt pour moi de vous faire un article là-dessus.

Car sa voisine Hinata Sawanoguchi, une jeune femme à la plastique irréprochable et décomplexée au possible, va faire irruption dans sa vie. Cerise sur le gâteau, elle est également rédactrice en chef du magazine Monthly Splash, et très connue pour savoir déceler le talent des nouveaux dessinateurs.
Et Kôta est une de ces petites pépites qu’Hinata sait trouver. Avec ses méthodes assez particulières, elle va petit à petit tailler le joyau que deviendra ce mangaka, mais ce ne sera pas sans problèmes.
Le scénario a donc comme différence avec Bakuman de ne pas être un docu-fiction de la vie de jeunes auteurs, mais l’histoire d’une « tranche de vie » de quelques personnes, au cours de laquelle nous découvrirons non seulement un peu plus de choses sur le monde des dessinateurs, mais aussi sur celui des maisons d’éditions et sur certaines de leur méthodes.

Plus léger que son aîné, CIMOC se lit avec plaisir et est un seinen plein de charmes. Qui plus est, avec une histoire courte en 5 tomes, le rythme ne subit pas de ralentissement et c’est un de ses points forts. Doki Doki a donc réussi à publier une licence en France qui je suis sur, aura du succès.