Noritaka

Noritaka

20 mai 2012 0 Par misaki03

« Noritaka (Le roi de la baston) » est un manga de 18 volumes du scénariste Hideo Murata et du mangaka Takashi Hamori dont le premier tome fut publié pour la première fois au Japon en 1991.

Noritaka raconte l’histoire d’un jeune lycéen, Noritaka Sawamura, qui, dans les premières pages, est maigrelet, peu attirant ( il se fait notamment surnommer « caca »), et amoureux d’une fille de sa classe (Nakayama). Parce qu’elle lui dit détester les faibles, il décide, par désir de ne plus en être un et de l’impressionner (par son courage, sa force), d’apprendre les arts martiaux. Il rencontre alors Maruyama, qui lui enseigne le muay thaï. Et plonge dans un univers où chaque combat le fait rencontrer un adversaire plus fort que le précédent. A chaque fois il subit un entrainement spécifique pour battre son adversaire …. un entrainement que je pense essayer

 

Noritaka appartient plutôt au genre comique: s’il est tourné vers l’action, il l’est encore plus vers l’humour né du quotidien d’un lycéen, notamment du rapport qu’il entretient avec les autres filles (généralement très belles) et garçons (ses amis ou concurrents).

L’action (combats) est alternée avec l’humour, point fort du manga, qui est souvent né de la particularité des entraînements, ce qui fait l’une des spécificités de ce manga : proposer une façon différente de gagner des combats.

Vous connaissez Karaté Kid ?
Vous vous rappelez sans doute du jeune garçon accomplissant les taches ménagères de son vieux, acquérant par la même occasion les réflexes qui lui permettent ensuite de maîtriser les arts martiaux. Et bien c’est un amateur !
Noritaka pratique un entraînementincomparablement plus incongru et toujours très apparemment inutile : Faire des grimaces, jouer les serveuses dans un bar gay, s’ébrouer dans l’herbe comme un cheval…
Autant de stratégies qui vont se révéler de redoutables armes face à ses adversaires.
Et c’est de là que vient l’essentiel de l’intérêt de la série !

Suite aux entrainements très « spéciaux » de son maître Maruyama, Sawamura va devoir affronter des adversaires plus fort les uns que les autres et légèrement plus balèzes que notre héros. Sawamura compare souvent sa vie amoureuse et combative avec l’histoire de Rocky Balboa (autrement dit –> il se fait ses films)