Culture et éducation au japon

Culture et éducation au japon

19 mai 2012 0 Par misaki03

La langue officielle, le Kokugo, littéralement langue nationale, est la langue de la région de Tokyo. Le coréen et le chinois sont également pratiqués, notamment dans le Kansai et à Kyushu. L’aïnu n’est pratiquement plus parlé. La langue japonaise, hybride, est difficile à classer. Les spécialistes y voient une langue de la famille des langues ouralo-altaïques. Les religions du Japon sont le shinto, religion fondée sur la vénération des ancêtres et de la nature, et le bouddhisme. Le christianisme, implanté au Japon depuis le XVIe siècle, est pratiqué par moins de 4 p. 100 de la population. Pratiquement tous les Japonais, à l’exception des chrétiens, sont shintoïstes et bouddhistes à la fois. Les Alliés imposèrent la séparation de l’État et du shinto, religion d’État associée au culte de l’empereur jusqu’en 1945. Le 1er janvier 1946, l’empereur Hirohito dut renoncer à son «!statut!» de divinité vivante et la Constitution du 3 mai 1947 instaura le principe de la laïcité de l’État, la liberté de conscience et la liberté de culte

Origine de la Culture

La culture japonaise puise ses origines dans le vieux fonds de la civilisation chinoise et des traditions insulaires spécifiques. L’influence de la Chine ancienne a été prédominante du point de vue linguistique. La langue japonaise utilise de façon extensive les kanji, les caractères chinois, et deux autres systèmes d’écriture, le hiragana et le katakana, destinés à la conversion de certains termes étrangers. Cette influence que l’on retrouve dans la littérature, dans l’art et la musique ne s’est estompée que vers le XIe siècle, date à laquelle la langue japonaise est devenue vraiment nationale. La religion, particulièrement le bouddhisme, a joué un rôle important dans la vie culturelle du Japon, surtout dans les premiers drames japonais. L’influence occidentale, qui commença à se manifester au cours du XIXe siècle, coexiste avec les traditions et les formes stylisées de la culture japonaise sans jamais les supplanter : le Japon n’a jamais assimilé que ce dont il avait besoin. Cette situation explique, tout comme en Chine, ces «!crises!» d’ouverture et de fermeture du pays, d’ultranationalisme et d’occidentalisme politique et culturel.

Éducation

L’enseignement est gratuit et obligatoire jusqu’à l’âge de quinze ans. Le cycle primaire dure six ans, le premier cycle du secondaire trois ans, au-delà desquels l’enseignement devient facultatif. Le Japon possède environ soixante universités d’État (ex-impériales) ainsi que de nombreuses universités privées. Au nombre des plus grandes universités nationales, citons l’université de Chiba (1949), l’université d’Hiroshima (1949), l’université d’Hokkaido (1876) à Sapporo, l’université de Kobe (1949), l’université de Kyoto (1897), l’université de Kyushu (1911) à Fukuoka, l’université de Nagoya (1939), l’université d’Okayama (1949), l’université d’Osaka (1931), l’université Tohoku (1907) à Sendai, l’université de Tokyo (1877), et enfin l’université de Tsukuba (1973). Les plus grands établissements privés sont l’université Hosei (1880), l’université Nihon (1889), et l’université Waseda (1882), à Tokyo, l’université Dushisha (1875) à Kyoto, l’université Fukuoka (1934), et enfin l’université Kansai (1886) à Osaka.

Note misaki03: L’auteur de cet article n’est probablement pas Kamilledd, j’écrira moi même un article dès que possible, veuillez excuser mon collaborateur incompétent.

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